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J-accouche.!.

  

D’une approche corporelle par la cinématique relative. Ouille !!

Je cherche , j’explore, j’aimerais tant donner à la complexité un air de simplicité. Aïe!

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« Ô vérité, infante mécanique, reste terre et murmure au milieu des astres impersonnels. » René Char.

 Ô vie, prends racine et trouve la cinétique qui te conviendra. Cet élan que les astres te montrent et que l’électricité enchante, prends-le et dérOuille-toi, vAille que vAille...

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Et si la kinésithérapie, l’art du mouvement thérapeutique devait se rapprocher de la physique relative pour prendre soin des ouAilles qui dérOuillent.?.

S’inviter au jeu de la cinématique du vivant, explorer de quoi le mouvement est fait, chercher Ailleurs, le dépOuiller...

Il faut bien se rendre à l’évidence, cette physique contribue à mieux comprendre l’organisation de notre univers, sans embrOuille même si parfois la raison défAille...

Si au quotidien les échelles sont difficilement perceptibles, ne serait-il pas possible d’explorer nos corps qui gargOuillent en tenant compte de la durée de tout signal ? avant qu’il s’en Aille...

En réalité, depuis « la nuit des temps », l’être humain pressent les animations dont il dépend, il les bredOuille...

Au fil de son évolution, il tente d’élargir son univers et part en batAille...

Les réalisations artistiques (peintures, sculptures...), les rituels chorégraphiques, les histoires contées (fables, légendes, mythes...), les écrits remaniés puis stabilisés (classiques, testaments, lois...), les chiffres (géométrie, mathématique...) font parties de ses trouvAilles. 

Toute notre humanité travAille à explorer l’univers dont elle est issue, elle compose avec, dans l’espoir de grattOuiller notre curiosité, notre polarité.

Quoiqu’il en soit, la distorsion des longueurs et des durées, le jeu des rythmes et des cycles, les mises en relation fortuites ou provoquées derAillent souvent et ne cessent de brOuiller sa transmission.

La physique expérimentale et l’écriture mathématique au service de la cinématique relative ont permis l’élaboration d’un langage universel. Le principe de relativité n’est rien de plus que d’énoncer l’invariable des lois de la physique, mais en fonction des repères dans lesquels on les analyse. Aïe !

Ce principe de relativité doit pouvoir s’appliquer à l’infiniment grand et à l’infiniment petit comme à toutes les échelles intermédiaires. Ouille ! 

La philosophie nous rappelle combien la singularité des langages et la cohérence de nos repères temporo-spatiaux, notre « conscience » en somme, permet à tout être humain qui y travAille d’être capable, ultimement, de science et d’éthique pour ne pas rester bredOuille.

En attendant, rien ne sert d’avoir mAille à partir avec Einstein et ses acolytes, sans trop de douleur, où que j’Aille, j’accOuille !, euh, non...J-accouche.!.

 

Rémi Balthazard.